Personne compétente en radioprotection - PCR

La radioprotection, connaitre la réglemention associée, comprendre les démarches avec l'ASN, l'IRSN etc....... Toute l'actualité sur, les PCR (personne competente en radioprotection), l'innovation, les transports de matières dangereuses etc......

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20oct. 2011

Augmentation de la production d'électricité nucléaire de 70 % dans les vingt prochaines années

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Même si certains pays ont décidé d'y renoncer (Allemagne, Italie, Suisse) et si d'autres sont devenus assez réticents (Japon), l'avenir s'annonce encore bien pour les installations de centrales nucléaires.

L'industrie nucléaire est en effet tirée vers l'avant par certains pays qui doivent faire face à un accroissement important de la demande d'électricité et y voient la meilleure possibilité pour satisfaire leurs besoins à court ou moyen terme. L'association table sur une croissance moyenne de la capacité installée de 2,3 % par an, soit 614 GW d'ici 2030, contre 314 GW aujourd'hui. Le Sud-Est de l'Asie verra la plus forte augmentation de la capacité d'électricité nucléaire

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17sept. 2011

Transport des matières radioactives du cycle du combustible

industrie-nucleaire Le transport de matières radioactives obéit à une réglementation contraignante, dont la sévérité dépend de la matière et de l'activité. Ainsi sont définies les fonctions de sûreté nucléaire d'un emballage, comprenant entre autres le confinement, la radioprotection et la dissipation thermique.

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29août 2011

ASN : EPR de Flamanville, des « écarts »

IMAGE_2009_12_14_1026231_20miniature_1_.jpg Des « écarts » et « faiblesses » ont été constatés lors d'une inspection du site de construction du réacteur EPR de Flamanville selon l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui a demandé à EDF de « faire des efforts importants pour démontrer la qualité de la construction ».

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18juil. 2011

Marcoule : Astrid, le futur réacteur nucléaire de 4ème génération

Le prototype de réacteur nucléaire à neutrons rapides au sodium, nommé « Astrid », devrait voir le jour en 2020. Réacteur de 4e génération, il présente l’avantage de séparer et transmuter les actinides mineurs, assurant une gestion plus « durable » des déchets matières radioactives.

Baptisé « Astrid », le prototype français de réacteur de quatrième génération devrait voir le jour en 2020. D'après le CEA, ce futur réacteur à neutrons rapides au sodium présentera de nombreux avantages, dont un recyclage total des matières, une préservation de la ressource uranium et une gestion « durable » des déchets et matières radioactives grâce à la transmutation.

À l’horizon 2030, l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) prévoit une augmentation de 20 à 80 % de la puissance nucléaire installée dans le monde, notamment en Chine. Le marché de l’uranium pourrait connaître des tensions dès le milieu du siècle, voire une pénurie à la fin du XXIe siècle. Dans ce contexte, le Forum génération IV vise à catalyser les efforts de recherche des différents pays. Il a retenu 6 systèmes, qui doivent répondre à des exigences de sûreté, d’économie, de disponibilité, d’inspection en service et de réparabilité. La France se consacre à deux d’entre eux, le RNR au gaz (20 % de ses efforts avec le projet Allegro), et surtout le RNR au sodium, filière plus mature.

Séparation et transmutation

Les RNR permettent d’élargir le spectre d’utilisation des combustibles potentiels et d’utiliser l’ensemble des stocks de plutonium en le recyclant de façon récurrente, préservant ainsi les ressources en uranium. On pourra profiter de la totalité du minerai d’uranium, y compris l’uranium 238. En effet, à défaut d’être fissile, l’uranium 238 peut se transmuter en plutonium 239, à son tour fissile. Dans les réacteurs actuels, seuls quelques neutrons lents parviennent à transmuter. Dans les réacteurs de 4e génération, l’ensemble de l’uranium 238 pourra être transmuté en Pu239. D’après le CEA, la disponibilité mondiale en ressources fissiles primaires pourrait ainsi être multipliée par 100.

Par ailleurs, les réacteurs devraient être en mesure de brûler les actinides mineurs, partie déterminante des éléments radioactifs à vie longue. Les déchets ultimes se limiteraient donc aux produits de fission qui, débarrassées des actinides mineurs, seraient plus facilement stockables et retrouveraient le niveau de radioactivité de l’uranium naturel au bout de 300 ans.

650 millions d’euros

Ces techniques, dont la faisabilité est prouvée en laboratoire, vont être confrontées à l’échelle industrielle avec Astrid (Advanced Sodium Technological Reactor for Industrial Demonstration). Prévu pour 2020, ce prototype de 600 MWe, qui devrait se situer à Marcoule, s’inscrit dans la loi du n°2006-739 du 28 juin 2006. L’échéance de 2020 vise également à maintenir les compétences, permettant ainsi aux experts de former une nouvelle génération avant de partir à la retraite.

Astrid bénéficie d’un financement de 650 millions d’euros pour la période 2010-2017 dans le cadre du grand emprunt national. Le CEA compte également obtenir un soutien dans le cadre du prochain PCRDT (Programme Cadre de Recherche et Développement Technologique). Le projet repose sur différentes collaborations en France (Areva, EDF, et GDF Suez) et à l'international, dont un partenariat renforcé avec le Japon.

(techniques de l'ingénieur)

18juil. 2011

Sortir du nucléaire : l’Allemagne couvre tout juste ses besoins

Depuis qu'elle a éteint ses plus anciens réacteurs nucléaires, l'Allemagne n'est plus exportatrice d'électricité et couvre tout juste ses besoins, indiquait le 4 juillet Matthias Kurth, président de l'Agence allemande des réseaux. « Cela fluctue mais depuis (la mise à l'arrêt en mars des plus vieux réacteurs) nous sommes à l'équilibre alors qu'auparavant nous étions nettement exportateurs d'électricité », a indiqué Matthias Kurth lors d'une rencontre avec la presse étrangère. L'Agence pour les réseaux est l'autorité contrôlant en Allemagne les réseaux d'électricité, de gaz, mais aussi de télécommunications et de chemin de fer. L'Allemagne a, depuis la catastrophe japonaise de la centrale de Fukushima, condamné huit réacteurs nucléaires et n'en compte plus que neuf en activité, qui devront à leur tour s'éteindre d'ici fin 2022 en vertu d'une nouvelle loi sur l'abandon de l'atome civil. Matthias Kurth a reconnu que cette situation créait de la « nervosité » dans certains pays européens habitués à acheter de l'électricité allemande, « et notamment en France, où pendant les mois d'été, le bas niveau des fleuves oblige parfois à réduire la production d'électricité nucléaire », faute de pouvoir assurer le refroidissement des réacteurs. Alors que la décision unilatérale de Berlin d'abandonner l'atome civil fait grincer des dents dans certaines capitales européennes, qui s'inquiètent d'une déstabilisation de tout le marché européen de l'électricité, Matthias Kurth a appelé chaque État à balayer devant sa porte. « Certains autres pays européens n'ont pas fait ce qu'ils avaient à faire pour assurer leur sécurité énergétique : regardez par exemple l'Italie qui dépend d'importations d'électricité », a-t-il dit, rappelant que l'Allemagne s'était engagée à compenser l'abandon du nucléaire en construisant notamment des centrales à gaz. À l'inverse, Matthias Kurth a reconnu qu'il était « faux de croire que l'Allemagne (pourrait) importer beaucoup d'électricité nucléaire de France » en cas de grand froid et de pénurie hivernale, car « les Français se chauffent beaucoup à l'électricité et n'auraient rien à nous vendre ». L'Agence des réseaux met régulièrement en garde contre le risque de coupures de courant à grande échelle cet hiver en Allemagne. (Source : AFP)

11juil. 2011

Areva : bilan de la décontamination de l'eau à Fukushima

(CercleFinance.com) - Areva annonce que le système de décontamination co-développé avec Veolia Eau pour la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi vient de franchir le cap des 18.000 tonnes d'eaux hautement radioactives traitées à ce jour, soit 15% du volume accumulé. Installé sur le site de Fukushima, gravement endommagé à la suite du séisme et du tsunami qui ont frappé le nord-est du Japon au mois de mars, le système a été conçu, construit et lancé en deux mois. 'Il constitue un élément essentiel pour stabiliser la situation des centrales nucléaires', souligne Areva. Il vise à améliorer l'accès des travailleurs aux parties stratégiques du site et permettre à TEPCO (Tokyo Electric Power Company) de réutiliser les eaux traitées pour refroidir les réacteurs. Pour précisions, le système divise par un facteur 10.000 le niveau de radioactivité de l'eau et peut traiter jusqu'à 50 tonnes d'eau contaminée par heure.

01juil. 2011

Le Nucléaire en France représente 410 000 emplois et 2 % du PIB

À l’initiative d’Areva, PwC a mené une étude très approfondie sur l’électronucléaire en France. Cette étude souligne le poids très important de ce secteur dans l’économie nationale tant en termes d’emplois totaux (410 000 emplois directs, indirects et induits) que de valeur ajoutée totale (2 % du PIB).

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21juin 2011

la nouvelle norme NF C 15-160 applicable en mars 2011 : les implications

La norme NF C 15-160 de mars 2011 concerne les installations radiologiques utilisées à poste fixe pour la production et l'utilisation de rayonnements X quel que soit leur usage.

Cela signifie que cette seule norme en remplace 5 anciennes et s’applique au domaine médical (y compris dentaire), vétérinaire, industriel ou scientifique. Elle concerne également les installations radiologiques correspondantes sur les sites de fabrication, de contrôle et de maintenance des appareils à rayons X ainsi que les enceintes à rayonnement X et les enceintes auto protectrices à rayonnement X .

Son domaine d’application est donc très large et déborde de beaucoup nos simples générateurs dentaires. Elle succède à la norme NF C 15-163 de décembre 1981 et à son amendement A1 d’avril 2002 tous deux spécifiques au domaine dentaire.

Afin de compléter cet article, vous pouvez consulter notre fiche pratique :

http://www.personne-competente-en-radioprotection.com/public/NOUVELLE_NORME_NF_C_15-160.pdf

16juin 2011

L'AIEA se montre sévère face à la catastrophe de Fukushima

AIEA-Fukushima

La mission de l'équipe d'experts de l'AIEA, chargée de l'évaluation des dégâts et de l'inspection du site de Fukushima Dai-ichi, s'est achevée jeudi. Un rapport préliminaire assez sévère a été rendu, alors que les conclusions définitives ne seront connues que dans trois semaines, et que l'Allemagne déclare vouloir sortir progressivement du nucléaire.

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13juin 2011

Reforme de la formation des Personnes compétentes en radioprotection

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31mai 2011

Arrêt provisoire de la centrale de Hamaoka

centrale de Hamaoka

La centrale, exploitée par la compagnie Chubu Electric Power, a été construite dans une région à très forte activité sismique, les sismologues estimant à 87 % de chances qu'un séisme de magnitude 8 se produise dans les trente années à venir.

Se situant aussi à près de 200 kilomètres de Tokyo et au bord du Pacifique, deux des cinq réacteurs sont arrêtés depuis 2009, alors qu'un réacteur est en maintenance depuis un an et qu'un autre vient tout juste d'être provisoirement arrêté.

Le cinquième devrait suivre samedi, laissant le temps à l'exploitant de sécuriser les installations et de construire un mur de protection et des digues face à la mer, en prévision d'un futur tsunami.

31mai 2011

TEPCO à Fukushima : De nouvelles fuites colmatées

La TEPCO faisait état de nouvelles fuites d'eau radioactive dans le Pacifique la semaine dernière, expliquant qu'une partie des sept tonnes injectées chaque heure dans la cuve du bâtiment n°1 ne se trouvait plus dans la cuve, à l'aide d'une jauge. « La température de la paroi de la cuve était de 100-120 degrés, ce qui est considéré comme un niveau permettant un refroidissement du combustible dans des conditions relativement stables », expliquait un responsable. Les relevés de radioactivité, et notamment de césium 134 à proximité de la centrale révélaient un niveau... 18 000 fois plus élevé que la réglementation ne le permet. La fuite a toutefois été colmatée, grâce à une injection de béton.

Les Japonais envisagent de refroidir également l'enceinte de confinement en l'inondant. Une erreur humaine ? Des documents internes de la TEPCO, révélés par le Japan Times, émettent l'hypothèse d'une erreur humaine ayant entrainé la fusion du réacteur n°1. « Une partie du système de refroidissement, connu comme étant le condensateur d'isolation, était à l'arrêt pendant trois heures, ce qui a pu contribuer à la fusion du cœur du réacteur » indique le quotidien. Une enquête interne devrait apporter plus de précisions le 23 mai. Un calendrier difficile à respecter L'opérateur électrique prévoit l'arrêt à froid des réacteurs pour le début de l'année 2012, ce qui selon les experts semble peu probable. Il faudra d'abord assurer un refroidissement durable, passant par le rétablissement du système de refroidissement. Les risques d'explosion ne sont toujours pas exclus, dus à la présence d'hydrogène et d'oxygène. Les injections d'azote semblent avoir plutôt bien marché jusqu'ici. Les experts tablent sur une vingtaine d'années avant de pouvoir souffler, se basant sur l'accident de la centrale de Three Mile Island.

31mai 2011

AIEA, attendue par le Japon à Fukushima du 24 mai au 2 juin 2011

Alors que de nouvelles fuites d'eau radioactive avaient été détectées il y a moins d'une semaine, faisons le point sur la situation à la centrale nucléaire de Fukushima Dai-ichi, à l'heure où la piste d'une erreur humaine est évoquée par l'exploitant TEPCO, et que le site s'apprête à accueillir les experts de l'AIEA.

Les experts de l'Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) sont attendue par le Japon du 24 mai au 2 juin, dans le but d'inspecter le site de la centrale nucléaire de Fukushima Dai-ichi, théâtre d'une catastrophe nucléaire sans précédent depuis Tchernobyl, provoquée par le tremblement de terre et le tsunami qui s'en est suivi, il y a de cela près de deux mois. La TEPCO, exploitant de la centrale, a été énormément critiquée pour sa gestion de l'après catastrophe et pour son manque de transparence. C'est pour garantir celle-ci que les agents de l'AIEA inspecteront les installations afin de remettre leurs conclusions le mois prochain lors d'une réunion au siège de l'AIEA à Vienne.

20mai 2011

Assemblée nationale - Quelle innovation dans le nucléaire pour la société de demain

Assemblée nationale

OFFICE PARLEMENTAIRE D'ÉVALUATION DES CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES

Le Mardi 24  mai de 16h à 20h (Salle Lamartine),  l'OPECST organise une table ronde audition publique, ouverte à la presse, par l'office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques sur la sécurité nucléaire et l'avenir de la filière nucléaire.

 

19mai 2011

Un robot chinois pour les interventions dans le nucléaire

robot chinois intervention nucleaire

Piloté à distance, un nouveau système de détection nucléaire et chimique a été mis au point pour venir en aide aux exploitants et aux responsables de centrales en cas d'accident nucléaire.

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19mai 2011

La Radioactivité, balayer certaines idées reçues

Jean Marc Jancovici
Jean-Marc Jancovici est aujourd'hui associé de la société Carbone 4. Avant cela, il a collaboré pendant 10 ans avec l'Ademe sur la création du bilan Carbone. Sur son blog, il balaie certaines idées reçues. Exemple avec la radioactivité.

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19mai 2011

Certains candidats à l’élection présidentielle 2012, demande un référendum sur le nucléaire

Europe Ecologie Les Verts

Les écologistes Eva Joly, Nicolas Hulot, candidats à l’élection présidentielle 2012, ainsi que José Bové et Daniel Cohn-Bendit demandent, dans une tribune publiée dans Le Monde, la mise en place d’un référendum sur le nucléaire en France.

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05mai 2011

Fukushima : Les premières images des liquidateurs

(source : Techniques de l'ingénieur)

L'inquiétude et la pression des Japonais au sujet des liquidateurs, élevés au rang de martyrs et de gloires nationales, a incité le ministère de la Défense, conjointement avec la TEPCO, à diffuser les premières images des liquidateurs dans la centrale

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05mai 2011

Des robots rentrent dans le réacteur N° 3 de Fukushima

(La centrale accidentée de Fukushima a reçu la visite en son cœur de deux robots, afin de minimiser les risques déjà énormes pris par les liquidateurs, en prenant des images et en effectuant des mesures de température et de radioactivité, ce qui permettrait de faire le point sur les dégâts et de savoir quelles sont les zones inaccessibles ou trop dangereuses. Explications et vidéos.

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21avr. 2011

Centrale de Fukushima : réacteur 1 la peur d'une nouvelle explosion persiste

(Source : Techniques de l'ingénieur)

Réacteur N°1 de Fukushima

La situation dans trois des six réacteurs de la centrale est très inquiétante, au point que de nouvelles mesures sont en passe d'être prises. De la fumée s'échappe continuellement de ces réacteurs, notamment du réacteur 1. De l'azote va être injecté dans ce réacteur par les liquidateurs, espérant éviter une explosion et l'aggravation de la situation de la centrale.

Il est encore et toujours question de l'hydrogène qui s'échapperait des réacteurs, focalisant une partie des craintes des autorités. Lorsque les crayons de combustible se sont échauffés, ils firent fondre et fuir leur gaine de zirconium soumises à une température bien trop élevée, réagissant avec le combustible et le peu d'eau restante dégageant des gaz radioactifs et de l’hydrogène. C’est cet hydrogène (rôle de carburant), en contact avec de l’oxygène ambiant (rôle du comburant) et à haute température (comme dans les moteurs de fusée, car la liaison H-H est très faible, et que la molécule d‘eau formée est très stable) qui a été responsable des premières explosions sur le site, soufflant les toits des bâtiments de confinement des réacteurs.

L'azote injectée dans le réacteur 1, où de l'hydrogène s'accumule toujours de manière très importante, doit empêcher les explosions de se produire, grâce à une réaction d'inertage. En effet, l'azote, inerte, permet de faire chuter drastiquement le taux d'oxygène dans l'air, limitant ainsi les possibilités d'explosion car l'oxygène en est indispensable. L'azote sert d'ailleurs souvent dans les zones de stockage sensibles pour ces raisons. La TEPCO envisagerait d'en injecter 6 000 m3 sur 6 jours, et d'infliger bientôt le même sort aux réacteurs 2 et 3 de la centrale.

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